Gynécologie

La gynécologie est une spécialité médico - chirurgicale qui s'occupe de la physiologie et des affections du dispositif génital de la femme.


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Gynécologie-obstétrique

Le sentiment d'honte associé à l'examen des muliebra a longtemps handicapé la gynécologie. Ce dessin de Jacques-Pierre Maygnier date de 1822 et montre une procédure de «compromis», dans laquelle le médecin se met à genoux devant la femme, mais ne peut pas regarder ses organes génitaux.

La gynécologie (étymologiquement science, étude de la femme) est une spécialité médico-chirurgicale qui s'occupe de la physiologie et des affections du dispositif génital de la femme. Le médecin spécialisé pratiquant la gynécologie se nomme un gynécologue.

C'est la totalité des organes sexuels qui incluent les fonctions de l'insémination, de la fertilisation, de la gestation et de la parturition (accouchement naturel).

Voir article Appareil reproducteur : vulve, clitoris, grandes lèvres, petites lèvres, vagin, utérus, trompe de Fallope, ovaires, glandes de Skene, glande de Bartholin.

C'est typiquement un art de spécialiste. Dans la majorité des pays, les femmes doivent consulter un généraliste. Si les circonstances exigent des connaissances ou un équipement dont ce dernier ne dispose pas, elles sont dirigées vers un gynécologue. Cependant, aux États-Unis, la loi et énormément de sociétés d'assurance-maladie permettent aux gynécologues d'examiner en médecine générale et quelques femmes choisissent cette option.

Comme partout en médecine, les instruments principaux de diagnostic sont l'histoire clinique et l'examen. L'examen gynécologique a ceci de spécial qu'étant particulièrement intime il implique un instrument spécial : le spéculum. Ce dernier consiste en deux lames à charnière en métal poli, qui est utilisé pour ouvrir le vagin et permettre l'examen du cervix uteri. Les gynécologues peuvent aussi procéder un examen à deux mains (une main sur l'abdomen, deux doigts dans le vagin), pour palper l'utérus et les ovaires. Ils peuvent de temps à autre faire un examen rectal. Des gynécologues hommes ont fréquemment une assistante féminine (une infirmière ou une étudiante en médecine) pour ce genre d'examen. Des ultrasons abdominaux s'emploient normalement pour confirmer l'examen à deux mains.

Le Département de Chirurgie esthétique à l'École de Médecine de l'Université de Virginie recommande de ne pas utiliser pendant des actes chirurgicaux des gants saupoudrés de talc, à cause des problèmes aigus et chroniques qui peuvent survenir si ce produit s'introduit dans la cavité abdominale via le vagin. On dit la même chose des préservatifs sur lesquels on emploie les mêmes poudres de talc.

  • Echographie : toujours envisageable, indolore et non irradiante, peut être par voie endovaginale (en particulier pour l'étude du col utérin) ou pelvienne, elle est spécifiquement utile au cours de la grossesse, pour surveiller la croissance, la morphologie, la présentation du bébé.
  • IRM : moins disponible que l'échographie, l'IRM donne des images de grandes qualité, en particulier dans la recherche de fibromes et pour certains cancers.
  • Hystérographie : examen peu irradiant, indolore (dans la majorité des cas... ), présentant un risque infectieux, permettant d'étudier la cavité utérine (de moins en moins utilisé, indiqué en particulier dans le cadre d'un bilan d'infertilité)
  • Scanner : irradiant, indolore et rapide, il étudie les pathologies générales, ou en cas d'incertitude diagnostique.
  • Hystéroscopie : examen effectué au cabinet ou sous anesthésie générale, servant à voir la cavité utérine et de réaliser des biopsies dirigées, utile pour le diagnostic de cancer de l'endomètre

L'examen gynécologique du vagin et du col comprend deux étapes :

  • le toucher vaginal à la recherche d'une douleur, d'un polype, d'une lésion cervicale;
  • la pose du spéculum appréciant le col et le vagin, recherchant une leucorrhée, des saignements, des lésions, et donnant la possibilité le frottis cervico-vaginal.

  • Hypo ou hyper-ménorrhée : troubles de la durée (ET de fréquence, suivant les acceptations)
  • Oligo ou polyménorrhée : troubles de la quantité
  • Trouble de la fréquence :
    • Pollakiménorrhée, inférieure à 24 jours
    • Spanioménorrhée, supérieure à 35 jours
  • Ménorragie : règles longues et abondantes (ET habituelles, suivant les acceptations)
  • Métrorragie : hémorragie en dehors des règles
  • Métro-ménorragie : saignement perpétuel.
  • Dysménorrhée : ce terme sert à désigner la difficulté de l'écoulement des règles. Mais on sert à désigner en particulier par ce mot les règles douloureuses (le terme algoménorrhée serait plus exact).
  • Aménorrhée : absence de règles pendant au moins 3 mois en dehors de la grossesse.
    • Primaire : chez une femme de plus de 18 ans n'ayant jamais eu ses règles.
    • Secondaire : chez une femme ayant déjà eu ses règles.

Voir article ménopause

  • troubles des règles (irrégulières, abondantes)
  • prise de poids
  • troubles circulatoires
  • bouffée de chaleur
  • troubles psychiatriques
  • sécheresse des muqueuses
  • pilosité
  • atrophie glandulaire du sein
  • ostéoporose
  • risque coronarien et cardiaque

  • Fibrome : tumeur bénigne du muscle utérin
  • Polype : excroissance, formation bénigne quelquefois associé à un cancer
  • Malformations :

  • Cervicite : inflammation et infection parasitaire, microbienne ou virale se déclarant par des leucorrhées (écoulements non sanguins)
  • Ectropion

  • Kyste :
    • organique
    • fonctionnel

Pathologies du vagin et de la vulve

  • Malformations :
    • petites lèvres collées (coalescence)
    • vagin cloisonné
  • Infections :
  • Traumatismes :
    • traumatismes obstétriques
    • viol

Le prolapsus est une défaillance des structures de soutien pelviennes et périnéales. Cette pathologie est favorisée par un accouchement long ou complexe, une atrophie musculaire, un amaigrissement, une hypoactivité, une malformation congénitale etc.

  • il ne présente pas de signes cliniques spécifiques mais peut se traduire par une symptomatologie variée qui peut changer d'une patiente à une autre :
    • rares douleurs mais plutôt une pesanteur ou un inconfort local
    • dyspareunie occasionnelle
    • troubles urinaires variés (incontinence voir au contraire dysurie, pollakiurie, infections urinaires à répétition)
    • troubles digestifs (constipation terminale)
    • troubles liés à l'extériosation (tuméfaction ou "boule" à lentrée du vagin, saignement induit par les ulcérations mécaniques créées par le frottement... )

L'endométriose est une localisation hors de la cavité utérine de cellules de l'endomètre ayant les mêmes caractéristiques morphologiques et fonctionnels. De nombreuses théories ont été proposées, mais aucune n'a toujours été prouvée.

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"Gynécologue-Obstétricien"

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